Un géant français rafle un contrat monstrueux de 1,77 MILLIARD € sur le plus gros chantier ferroviaire d’Europe

Un géant français rafle un contrat monstrueux de 1,77 MILLIARD € sur le plus gros chantier ferroviaire d’Europe
© chantier ferroviaire

Bonne nouvelle pour l’industrie tricolore : un leader national décroche un contrat record au cœur du plus grand chantier ferroviaire d’Europe. L’enjeu dépasse la seule technique, car il promet des liaisons plus rapides, une logistique fluide et une énergie plus propre. Ce projet devient un symbole d’ambition collective, où innovation, interopérabilité et souveraineté avancent ensemble, sans sacrifier l’exigence de résultats.

Un chantier ferroviaire qui relie et transforme l’Europe

Trois États baltes alignent leurs rails sur le standard européen de 1 435 mm. La liaison neuve vise 249 km/h pour les voyageurs et 120 km/h pour le fret. De Tallinn à Varsovie, via Riga, Kaunas et Białystok, ce chantier ferroviaire redessine la carte logistique du nord-est du continent. L’ambition est claire et partagée.

Objectif affiché : fiabilité, silence, régularité. L’électrification intégrale bannit le diesel et prépare le fret vert. Les correspondances s’allègent, car la compatibilité technique devient la norme sur tout le corridor. Les régions rurales gagnent des accès directs aux pôles économiques, ce qui renforce l’emploi et sécurise les investissements.

À lire également : Assurance habitation copropriété : quelles sont les obligations et garanties?

Cette dorsale nord-est crée un itinéraire continu au gabarit européen. Les trains relieront capitales et ports sans rupture d’écartement ni de tension. Des sous-stations neuves et une signalisation moderne soutiendront l’ensemble. Le dispositif sécurise la chaîne logistique, réduit les temps de parcours et fluidifie l’offre pour passagers comme opérateurs.

Chantier ferroviaire et électrification au service d’un contrat géant

Le groupement Cobra IS et Elecnor fournira l’ensemble du système électrique, des sous-stations aux caténaires. Le contrat atteint 1,77 milliard d’euros, dont 885 millions pour la filiale de VINCI. Cette responsabilité place l’acteur français au cœur des choix techniques. Le calendrier est exigeant, avec des livrables sur tout le tracé. Sans compromis.

La première phase pèse 950 millions d’euros. Elle démarrera le 1er octobre 2025 et s’achèvera en 2030. Les équipes déploieront les sous-stations, poseront la caténaire et mettront en service les postes d’alimentation. L’objectif fixe des trains rapides, fiables et silencieux, avec une alimentation plus propre et stable. La seconde phase finalisera le corridor.

Le pilotage s’appuie sur des standards européens, afin d’assurer l’interopérabilité et la sécurité. Chaque jalon sera audité, car les risques de délai et de coût exigent une maîtrise fine. Dans ce contexte, le chantier ferroviaire s’appuie sur des méthodes éprouvées, des essais et des indicateurs de performance suivis. Sans dispersion.

Technologie SFC, souveraineté et savoir-faire tricolore

Le réseau adoptera dix convertisseurs statiques de fréquence. Ces SFC transforment le 50 Hz en une fréquence optimale pour la traction. Ils stabilisent l’alimentation et intègrent les sources renouvelables. Jamais une telle échelle n’avait été mise en service. Le résultat attend un rendement élevé et une maintenance plus prévisible sur 870 kilomètres.

Le contexte géopolitique renforce l’urgence. Depuis la guerre en Ukraine, les pays baltes accélèrent l’arrimage à l’ouest. Le cofinancement européen atteint jusqu’à 85 % via le CEF. Une fois livré, un train pourra aller de Berlin à Tallinn sans changer de rail ni de tension, gage d’autonomie et de résilience.

À lire également : «Profite bien du chômage» : dans le TGV, il entend une RH suggérer un licenciement et avertit le salarié concerné

D’autres acteurs français sont engagés. SYSTRA, filiale d’ingénierie SNCF-RATP, conçoit gares et ouvrages d’art. Egis coordonne les volets techniques et environnementaux. Colas Rail fournit équipements de voie et signalisation. Ce chantier ferroviaire diffuse un savoir-faire exportable, crédibilise la filière et renforce la présence industrielle française sur un marché en plein essor.

Perspectives, impacts et calendrier à suivre de près

Le cap est posé. 870 km électrifiés, 10 SFC, un budget de 1,77 milliard d’euros, avec un cofinancement jusqu’à 85 %. La phase 1 court du 1er octobre 2025 à 2030. Ce chantier ferroviaire sert une Europe plus rapide, plus propre et plus sûre, avec un savoir-faire français visible. Les passagers gagneront du temps, les opérateurs en fiabilité, et le fret adoptera des itinéraires. Dynamique fédère VINCI, SYSTRA, Egis et Colas Rail, stimule investissements et innovation.

axelle

Dès la fin du lycée, j’étais ce genre d’ami qui apportait toujours les dernières nouvelles. Avec le temps, j’ai découvert le blogging, j’en ai fait mes études et aujourd’hui, je suis là pour vous partager chaque jour des actualités fraîches et pertinentes.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *